Vue d’ensemble du mouvement de la JEUNESSE EVANGELIQUE AFRICAINE

 

La J.E.A est une œuvre évangélique groupant les jeunes d’Afriques dans des troupes contrôlées chacune par une église locale. La J.E.A se divise en quatre branches : les Flambeaux (garçons de 12 à 18 ans), les Sentinelles (garçons de 8 à 11 ans), les Lumières (filles de 12 à 18 ans) et les petites lumières (filles de 8 à 11 ans). Les principes de ces quatre branches sont identiques. Ils sont exposés dans la Brochure à l’usage des églises.

La Branche des Flambeaux fournit un programme complet pour les garçons de 12 à 18 ans. Chaque troupe dépend d’une église locale, elle est sous le parrainage de cette église et le contrôle du comité local. Chaque troupe doit suivre un ensemble de règles, comme il est précisé dans les manuels du mouvement.

Le nom : « Les flambeaux » est tiré de Philippiens 2 :15 (… Brillez comme des flambeaux dans le monde …). Briller dans  le monde pour rendre gloire à Dieu est la raison d’être des Flambeaux.

Les buts : ils sont variés, mais les buts essentiels sont de gagner les jeunes à Christ et de les former pour son service.

Article de foi : les flambeaux reconnaissent comme articles fondamentaux la foi en Christ et la foi dans l’inspiration et l’autorité divines des Ecritures (voir la confession de foi, page 24 du manuel du chef).

Le programme des flambeaux est à la disposition de toute l’église qui partage les convictions exposées dans les littératures du mouvement et manifeste le désir d’avoir un travail de ce genre parmi les jeunes.

La troupe : c’est le nom du groupe de l’église locale, qui se réunit chaque semaine. Le nombre idéal de    garçons pour une troupe est de 30 à 32. L’âge varie de 12 et 18 ans. Une troupe est divisée en groupe plus petits appelés patrouilles, comprenant chacune 6 à 8 garçons.

La progression : Une partie-clé du programme des Flambeaux est le système des étapes successives que l’on franchit en passant des épreuves. En faisant cela, le garçon se développe spirituellement, physiquement, mentalement et socialement.

Le chef de troupe : c’est le nom de celui qui dirige la troupe. Le chef de troupe est homme adulte, chrétien de la communauté locale, âgé d’au moins 21 ans, nommé par l’église locale. Les chefs de troupe-adjoints l’aident dans son travail.

Le comité local : Ce comité se compose de 2 à 6 membres de l’église locale. Il a pour tâche de conseiller et d’aider la troupe. Il est responsable devant l’église de la marche de la troupe, du maintien du niveau spirituel et de l’application du programme général du mouvement.

Les réunions : la troupe se réunit chaque semaine au jour fixé par le comité local. La réunion elle-même comprend plusieurs parties : la réunion de toute la troupe pour l’enseignement général du mouvement, des réunions par patrouille, l’enseignement des étapes, des jeux, des chants, une partie spirituelle et des activités variées.

Les camps : ils tiennent une grande place dans le programme des Flambeaux. Des camps réguliers sont prévus pour les vacances, et d’autres camps sont inclus dans le programme annuel.

Cours et camps de formation pour les chefs : ils ont destinés à préparer les chefs pour leur tâche parmi les jeunes. Ces cours continuent dans la mesure du possible pour le perfectionnement des anciens et la formation des nouveaux.

 

Autre information sur le mouvement.

"Le mouvement Flambeaux-Lumières est né en 1937 à Weston aux Etats-Unis sous l’appellation de Christian service Brigade (Brigade service chrétien).
De par son dynamisme, la brigade va très rapidement s’étendre et atteindre l’Afrique en 1953 par le Tchad, le Cameroun, le Gabon, la Centrafrique, le Kenya, la Côte d’Ivoire…et ce n’est qu’en 1973 que les premiers échos parviennent au Burkina Faso par Banfora d’abord avant de s’étendre sur Bobo-Dioulasso, Dégougou, Tougan, Djibasso, Ouaga, Gaoua, Nouna et Toma.
Le Sénégal est entré dans le mouvement en 1998 grâce à l’appui des chefs du Burkina.
En Afrique, la brigade prend le nom de Jeunesse évangelique africain (JEA). Le dépôt central est situé à Moundou au Tchad. La JEA est formée de jeunes garçons de 8 à 12 ans qui sont appelés les sentinelles, les 12 à 18 ans sont appelés flambeaux. 
Les jeunes filles de 8 à 12 ans sont appelées les petites lumières et celles de 12 à 18 ans sont les lumières. Ces jeunes sont encadrés par des chefs et des cheftaines. (...)"

Extrait de L'opinion N°361du 1 septembre au 7 septembre 2004 

Etudes Bibliques

Le 16/03/2010

Étude 06 - Le péché (Genèse 3, Romains 5, 6 & 8)

Thème : La vie chrétienne

MARDI, 16 MARS 2010

Copyright © 2009, Bruce N. Cameron, J.D. Toutes les références bibliques se réfèrent à la version Nouvelle Bible Second (NBS), 2002, sauf indication contraire. Des réponses suggérées sont placées entre parenthèses. Cette étude est publiée sur Internet à l’adresse http://www.etudesbibliques.net.

Introduction : Imaginez une épouse qui vous irrite délibérément (c’est difficile à imaginer je l’espère !). S’agit-il de la même attitude qu’une attitude d’amour ? Cela nous enseigne-t-il quelque chose sur le péché et la loi de Dieu ? Un inquiétant nombre de chrétiens affirment qu’ils peuvent faire tout ce qu’ils veulent et être quand même des disciples aimant de Jésus. Ils soutiennent que la loi n’est plus en vigueur, et qu’il n’y a ainsi aucunement besoin de prêter attention aux désirs et directions de Dieu. Est-ce vrai ? Est-ce sensé ? Pourquoi Dieu nous donne-t-il des directions ? Ouvrons la Bible et apprenons-en davantage sur le péché !

I. Le péché : les débuts sur la terre

1. Lisez Genèse 2:16-17. Dieu exprime-t-il sa volonté à Adam ?

a. Pourquoi Dieu donne-t-il une telle règle ? Pourquoi y a-t-il besoin d’une quelconque règle dans ce jardin parfait ?

b. Selon vous, la "loi" de Dieu a-t-elle du sens aux yeux d’Adam ? ("Pourquoi Dieu cache-t-il quelque chose aux humains ?" aurait pu demander Adam. Adam aurait pu penser : "La connaissance est une bonne chose et non une mauvaise chose ! Pourquoi ne me fait-on pas confiance ?")

2. Lisez Genèse 3:1. Pourquoi Satan questionne-t-il sur le fait de manger du fruit des arbres ? (Ève a "manqué la discussion" au sujet de quel fruit peut être mangé ou non. Satan ne voulait pas débattre de la compréhension de la part d’Ève des règles de Dieu.)

3. Lisez Genèse 3:2-3. Que pensez-vous de la réponse d’Ève ? Répond-elle correctement ? (Elle est à la fois ambiguë et ce qu’elle dit n’est pas juste. Lisez Genèse 2:16-17. Dieu n’a rien dit au sujet du toucher du fruit. D’après la Bible, il a seulement dit "ne mangez pas". Notez qu’il y avait deux arbres au milieu du jardin : l’arbre de la connaissance de ce qui est bon ou mauvais et l’arbre de la vie (Genèse 2:9).)

a. Était-ce une bonne idée de se retenir de toucher le fruit ? (Si vous voulez éviter de le manger, cela vous aide à ne pas le toucher.)

b. Ève avait-elle raison de dire que si elle touchait du fruit elle mourrait ? (Lisez Deutéronome 4:1-2. Nous commençons à voir plus clair au sujet du péché. Ève est déjà en difficulté. Je pense qu’il s’agit d’une sérieuse erreur que de confondre ce qui est une "bonne idée" de ce que Dieu a réellement défini comme péché. Quand vous enseignez vos enfants au sujet du péché, ne mettez pas le trouble dans leur esprit entre ce qui est réellement un péché et ce qui s’avère être des bonnes idées pour éviter de pécher.)

4. Lisez Genèse 3:4-5. Analysez la nature du péché. Comment le péché se présente-t-il aux humains ? (Premièrement, Satan contredit catégoriquement Dieu. Deuxièmement, Satan suggère que Dieu a menti à Ève afin qu’elle reste inférieure. Elle peut devenir comme Dieu.)

a. Comment caractériseriez-vous la tentation de Satan envers Ève ? S’agit-il d’appétit ? S’agit-il de confiance ? S’agit-il de cupidité ? S’agit-il de vanité ? S’agit-il d’orgueil ? (Il s’agit certainement d’orgueil, de vanité et d’un manque de confiance en Dieu.)

b. Comparez Genèse 3:22 à Genèse 3:5. Satan disait-il vrai ? (En partie.)

5. Lisez Genèse 3:6. Pourquoi Ève mange-t-elle le fruit alors qu’elle sait ce que Dieu a dit ? (Le texte dit que le fruit était plaisant pour la vue. Il ressemblait à de la bonne nourriture. Il lui donnerait de la sagesse.)

a. Pourquoi l’apparence du fruit est-elle un facteur majeur dans la décision d’Ève ? (Ce qu’elle voit contredit ce qu’elle supposerait d’un arbre dont Dieu a dit qu’il causerait la mort. Un "arbre de mort" devrait logiquement être laid, ou au moins avoir des fruits à l’apparence suspicieuse.)

i. S’agit-il d’une réflexion superficielle ?

b. Le péché d’Ève est-il graduel ? (Oui. Il a commencé quand Ève a incorrectement cité le commandement de Dieu (Genèse 3:3). Elle a touché le fruit avant de le manger. Étant donné qu’elle n’est pas morte en touchant le fruit, elle a été amenée à croire que Dieu n’était pas digne de confiance et qu’elle gagnerait en sagesse en le mangeant. Ensuite, elle a jugé que le fruit devait être bon parce qu’il avait l’air bon.)

c. Combien de fois avez-vous pensé que Dieu n’était pas digne de confiance alors que le vrai problème était votre erreur dans la lecture et la compréhension de la parole de Dieu ?

6. Lisez 1 Timothée 2:14. Pourquoi Adam a-t-il péché ? (Paul ne le dit pas, mais il semble clair qu’Adam a préféré suivre Ève plutôt que Dieu. Il a choisi la création à la place du Créateur.)

a. Paul semble conclure qu’Adam a droit à quelque crédit parce qu’il n’a pas été trompé et que c’est Ève qui a été trompée. Comment voyez-vous cela ? (Tout péché est péché, mais je vois une désobéissance délibérée sous une lumière bien pire. Considérez la façon dont vous comparez les deux lorsque vos enfants vous désobéissent.)

7. Quel enseignement sur le péché tirons-nous de la chute d’Adam et d’Ève ? (Premièrement, nous devons être en alerte maximale lorsque qui que ce soit contredit la Parole de Dieu. Nous n’avons aucun espoir d’être en alerte si nous ne sommes pas familiers avec la Parole de Dieu. Deuxièmement, nous devons faire confiance à Dieu. Ève aurait dû se satisfaire de la connaissance que Dieu lui avait donnée. Il y avait de la vanité, de la cupidité et un rejet de l’autorité de Dieu dans ce qui l’a amenée à pécher. Troisièmement, nous ne devons pas laisser quoi que ce soit dans la création prendre plus de valeur pour nous que l’obéissance à Dieu. Il s’agit là de la racine du vol, de l’adultère et de la convoitise.)

8. Allons à la fin de la Bible. Lisez Apocalypse 14:12. Qu’attend Dieu de son peuple à la fin des temps ? (La même chose qu’il attendait au début - la confiance et l’obéissance.)

II. Le péché : sa nature

1. Lisez à nouveau Genèse 3:22. Je pensais que Dieu avait créé l’homme à son image (Genèse 1:27). Quel est le problème avec le fait que les humains connaissent le mal, en plus de connaître le bien, tout comme Dieu ?

a. Quel est le problème avec le fait de connaître le mal et de vivre pour toujours ? Dieu vit éternellement !

2. Qu’ont exactement gagné Adam et Ève en connaissance après avoir mangé du fruit ? Le fruit contenait-il une "potion de connaissance" ? (Le fruit ne leur a apporté aucune connaissance. C’était leurs actions de désobéissance et de manque de confiance en Dieu qui étaient leur "nouvelle connaissance". Cela a cassé leur relation avec Dieu et l’a remplacée par une relation avec Satan. Toutes sortes de terribles connaissances s’en sont suivies.)

a. Que cela suggère-t-il quant à la nature du péché ? (Le péché est désobéissance et manque de confiance en Dieu parce que nous croyons que nous savons mieux que Dieu.)

3. Lisez Romains 5:16-17. Quel a été le résultat du péché d’Adam et d’Ève ? (Il a apporté la condamnation sur nous.)

a. Pourquoi ? (La connexion humaine à un Dieu sans péché a été rompue. Nous sommes devenus des pécheurs qui donnent notre allégeance à Satan.)

b. En quoi le don de Jésus est-il différent du don d’Adam et d’Ève ? (Un seul péché a cassé notre relation avec Dieu et a apporté la condamnation. Cependant, la vie, la mort et la résurrection de Jésus à notre place couvrent tous les péchés qui ont eut lieu depuis Ève.)

4. Lisez Romains 6:11-13. Comment pouvons-nous nous considérer "morts pour le péché" ? Est-ce comme si on enlevait la connaissance du péché ? (Adam et Ève, s’ils avaient obéi, auraient en fin de compte compris le principe du mal - mais ils n’en auraient pas fait partie. Nous connaissons le mal à cause d’Adam et d’Ève (et de nos propres fautes), mais Dieu nous demande de vivre comme si nous ne connaissions pas le mal. Il nous demande d’être "morts" face à cette connaissance.)

III. Le péché : l’amorce en nous

1. Comment vivre alors une vie qui est "morte" au péché ?

2. Je n’ai pas ménagé Ève pour avoir dit qu’il ne fallait pas toucher du fruit, alors que probablement elle essayait simplement d’éviter le péché. Selon vous, quelle meilleure solution lui aurait permis d’éviter de manger du fruit défendu ?

3. Lisez Romains 8:5-8 et Matthieu 5:27-28. Regardons ce second texte une minute. Jésus semble dire qu’il y a quelque chose de faux dans "l’adultère du cœur". Pourquoi cela ? (Il y a le désir de commettre l’adultère, tout ce qui manque est l’opportunité. Si nous avions l’opportunité, nous le ferions.)

a. Que suggère le texte de Romains 8 sur la relation entre notre esprit et le péché ? (Il nous suggère de passer par l’étape mentale avant de passer par l’étape physique. Ce que nous faisons est généré par ce que nous pensons. Nous nous focalisons soit sur ce que Dieu désire, soit sur nos propres désirs égoïstes.)

i. Comment cette idée s’accorde-t-elle avec la situation d’Ève ? (Elle a décidé de ne pas faire confiance à Dieu avant de manger le fruit. Elle était focalisée sur ses propres désirs égoïstes. Quand Paul nous dit d’être "morts" au péché, il nous dit de ne pas le laisser vivant dans notre esprit, de ne pas nous focaliser sur nos propres désirs égoïstes.)

b. Pensez-vous aux péchés que vous ne commettez pas ?

i. Si tel est le cas, ne s’agit-il que d’une question de temps avant que vous ne le commettiez ?

4. Cher ami, je crois que le péché est d’abord une attitude - une attitude d’égoïsme. La "connaissance" du mal était premièrement une décision de ne pas faire confiance et de désobéir à Dieu. Jésus a réparé la rupture faite par Adam et Ève, mais je crois que Paul et Ève nous enseignent que la confiance et l’obéissance sont toujours essentielles à notre relation avec Dieu. Voulez-vous vous repentir de vos péchés et demander à Dieu de vous donner une attitude de confiance et d’obéissance ?

IV. La semaine prochaine : La grâce.

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